Du fruit à la conserve : travailler à Lerebourg

Nombreuses sont les cartes postales et les photographies qui témoignent des conditions de travail dans l'usine aux alentours de 1930. Toutes les étapes y figurent : du déchargement des fruits au conditionnement. La main d'œuvre y apparaît largement féminine, et le travail, encore peu mécanisé.

A partir des années 1940, Eugène Lerebourg, considéré depuis quelques années comme le premier confiturier de France, s'est lancé dans un grand programme de modernisation. Cette ambition est poursuivie par les directeurs successifs, notamment la propre fille d'Eugène Lerebourg, Madeleine Husson-Lerebourg, présidente-directrice générale jusqu'en 1975.

A cette date, l'usine se modernise à grande vitesse. Largement automatisé, le travail sur les chaînes de production ne ressemble plus guère à celui des ouvrières de 1930. Et si l'on comparait ?